Avoir recours aux services d'un expert en immobilier au Cap,
un consultant acheteur, dévoué à assister l'acheteur d'une
propriété , ne garantit pas forcément qu'un certain nombre
de problèmes seront évités, mais cela augmente certainement
les chances que l'acquisition de votre propriété à Cape Town
aboutira avec succès. SA HomeBuyers a été créé à la suite
de problèmes (voyez ci-dessous) que les acheteurs ont rencontrés.
Tout le monde n’a pas d’histoire ou de malheurs
à raconter au sujet de leur expérience lors
de l’achat d’une propriété, mais
il existe sûrement plusieurs personnes qui auront quelque
chose à dire. Il y a bien certaines maisons cauchemardesques
qui illustrent les problèmes dont l’acheteur
devrait être informé.
Pour remplir notre formulaire de demande on-line,
cliquez
ici
PREMIER CAS
Un couple d’Anglais est arrive en Afrique du Sud, à
la recherche d’une petite ferme dans laquelle ils
désiraient créer un site touristique ; ils ont
trouvé le bon endroit potentiel et ont demandé
à l’agent immobilier quelle était l’étape
suivante. Suivant les conseils de l’agent immobilier,
ils ont rempli une offre d’achat pour le prix de vente
demandé, qui a été très vite accepté,
bien entendu. Habitués aux pratiques immobilières
anglaises, le couple était ravi d’avoir abouti
à un accord concernant le prix de la propriété
et ils ont donc décidé de continuer la procédure
d’achat.
Que s'est-il donc passé ensuite ?
Ils ont découvert qu’une somme additionnelle
de 8% des frais était facturée lors du transfert
de propriété, ce dont ils n’étaient
pas du tout informés lors de la signature de l’offre
d’achat. A cause de ces frais inattendus, ils se sont
rendus compte qu’ils n’étaient plus en
mesure d’acheter la propriété. Ils ont
immédiatement expliqué ce malentendu à
l’agent immobilier, qui les a menacés d’intenter
une action en justice pour non-respect d’une offre d’achat.
Les Anglais n’avaient pas conscience que le document
qu’ils avaient signé est légalement contraignant.
DEUXIEME CAS
Alors qu’il était en vacances, un couple est
tombé amoureux de la magnifique petite ville de Knysna,
et a décidé, dans l’enthousiasme du moment,
d’acheter un terrain. A la suite de cela, ils ont décidé
d’émigrer de façon permanente en Afrique
du Sud, à la date à laquelle leur nouvelle maison
serait achevée, et, sous la pression du développeur,
ils ont payé le solde du prix d’achat.
Que s'est-il donc passé ensuite ?
12 mois après la date prévue d’achèvement,
la propriété n’était toujours pas
terminée. Vu que la somme totale avait déjà
été payée, le développeur ne s’est
pas empressé de résoudre le problème.
Ce qui aurait dû être la maison de rêve
a tourné en quelques mois en colère et factures.
TROISIEME CAS
Une famille européenne décide d’émigrer
au Cap et y trouve la maison idéale pour démarrer
une maison d’hôtes. A l’arrivée du
premier hiver, ils partent à la recherche du chauffage
au sol.
Que s'est-il donc passé ensuite ?
Malgré le fait que l’agent immobilier et le vendeur
aient assuré qu’il avait été installé,
il n’y avait pas le moindre chauffage au sol. L’inspection
électrique avait été manipulée
en sorte que de fait ne soit pas mentionné dans le
certificat d’examen électrique. Pour couronner
le tout, les premières pluies ont révélé
quelques fuites dans le toit …
QUATRIEME CAS
Un couple (partie A) achète une propriété à Hout Bay et, peu après que
le transfert de propriété ait eu lieu, l’agent immobilier lui demande
l’accès à la maison pour un avocat qui était en train de préparer une
défense contre une plainte en dommages introduite par le vendeur
(partie B) contre les précédents propriétaires (partie C).
C’est la première fois que les nouveaux propriétaires
(A) entendaient quelque chose à ce sujet, et ont rapidement
découvert que la propriété présentait
un sérieux affaissement, ce qui n’avait pas été
révélé aux personnes (B) lorsqu’ils
avaient acheté la maison au précédent
propriétaire (C) – d’où les poursuites
en justice. Le vendeur (B) a gagné le procès
contre le précédent propriétaire (C).
Que s'est-il donc passé ensuite ?
Ceci n’a cependant pas aidé les nouveaux propriétaires
(A) qui se retrouvent avec une propriété tarée.
Ils ont découvert que le vendeur (B) avait discuté
du problème avec l’agent immobilier mais que
ce dernier ne leur (A) avait rien fait savoir. Leur seul recours
était donc d’attaquer en justice l’agent
immobilier. En fin de compte, les acheteurs (A) se sont rendus
compte qu’au niveau financier, il était encore
plus intéressant de ne rien entreprendre et de payer
eux-mêmes les réparations.
CINQUIEME CAS
Un couple a acheté un terrain d’un développeur
et accepté de payer le projet par tranches de finition.
Le transfert de propriété devait s’effectuer
lorsque la maison serait achevée.
Que s'est-il donc passé ensuite ?
Lorsque le développeur a eu achevé la maison
à 95% et donc reçu 95% de la somme totale, il
est tombé en faillite. Vu que le transfert final de
propriété n’a pas pu se faire et que le
développeur avait un prêt hypothécaire
sur cette propriété, la banque a repris possession
du bien. Le couple a déboursé une somme de R650.000
et n’a rien reçu pour son argent.